Le 5 février, la GES 31 s’associe au NPA 31 pour une soirée de débat sur le thème : « la révolution écosocialiste, rompre avec la croissance capitaliste ! »
salle San-Subra 19H
Avec Frank Gaudichaud animateur de la IV° internationale qui présentera le manifeste écosocialiste, et des invitées actrices du mouvement social, Alexandra Nougarede co-secrétaire de la FSU et Geneviève Azam économiste revue Terrestre.

L’écosocialisme est fondé sur une constatation essentielle : la crise du système capitaliste est globale et entraîne l’humanité vers la barbarie.
La sauvegarde des équilibres écologiques de la planète, la préservation d’un environnement favorable aux espèces vivantes – y compris la nôtre – est incompatible avec la logique expansive et destructrice du système capitaliste. La poursuite de la « croissance » sous l’égide du capital, associé à l’extractivisme, peuvent nous conduire, à brève échéance – les prochaines décennies – à une catastrophe sans précédent dans l’histoire de l’humanité.
C’est pourquoi depuis sa fondation notre courant politique a mis au centre de son orientation et de ses actions, l’écosocialisme, comme perspective émancipatrice radicale et démocratique. Pour nombre d’entre nous, cette évolution s’ancre dans une longue histoire militante, celle la gauche de rupture en France et dans de nombreux pays. Les révoltes de la jeunesse dans les années 70, la chute du mur de Berlin, les luttes pour les droits des femmes et des minorités, l’écologie militante ont fait prendre conscience que le socialisme non écologique est une impasse, et qu’inversement une écologie non-socialiste est incapable de répondre aux enjeux actuels.
Cette perspective écosocialiste d’émancipation appelle une nouvelle synthèse entre tous les combats à mener en vue d’une réorganisation démocratique de la société pour garder la Terre vivable et un avenir désirable pour toutes et tous. Contre toutes les formes d’exploitation des écosystèmes et de l’humain, contre toutes les formes de domination et d’oppression, nous portons l’exigence d’une vie digne, de l’égalité entre les femmes et les hommes, de l’antiracisme, de l’écologie populaire et d’une décroissance choisie, d’une démocratie réelle étendue à l’ensemble de la vie économique et sociale.
Comme l’exprime Michaël Loewy « seule une prise en charge collective démocratique permettrait à la fois de répondre aux besoins sociaux réels, réduire le temps de travail, supprimer les productions inutiles et nuisibles, remplacer les énergies fossiles par le solaire. Ce qui implique des incursions profondes dans la propriété capitaliste, une extension radicale du secteur public et de la gratuité, bref un plan écosocialiste cohérent ».
Soit une rupture radicale et globale, écosocialiste, avec l’ordre et les désordres du capitalisme !





